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Réception par type des ADS : certifier le conducteur automatisé

L’homologation des véhicules repose sur un principe bien connu : tester le véhicule, vérifier ses systèmes, démontrer sa conformité et réceptionner le type. La conduite autonome transforme fondamentalement cette logique. Lorsque les logiciels, les capteurs et la prise de décision automatisée assurent la conduite, l’autorité de réception n’évalue plus seulement le véhicule : elle évalue sa capacité à conduire.

La réception par type des systèmes de conduite automatisée (ADS) constitue ainsi l’une des évolutions les plus importantes de l’homologation automobile moderne. Le freinage, la direction et la sécurité conventionnelle restent essentiels, mais s’y ajoutent désormais la perception, la prise de décision, les domaines de conception opérationnelle, les essais par scénarios, la sécurité fonctionnelle et opérationnelle, les stratégies de repli, l’enregistrement des données et la surveillance en service.

Le cadre réglementaire évolue lui aussi rapidement. Le WP.29 de la CEE-ONU a fait progresser un nouveau cadre réglementaire international pour les systèmes de conduite automatisée, tandis que l’Union européenne dispose déjà d’un cadre de réception par type dédié aux ADS des véhicules entièrement automatisés.

La question fondamentale de l’homologation évolue. Il ne s’agit plus seulement de demander : « Ce véhicule est-il sûr ? » La question devient : « Ce système de conduite automatisée peut-il assurer la conduite en toute sécurité, dans quelles conditions, et quelles preuves démontrent cette capacité ? »
01
HOMOLOGATION DES ADS

Que réceptionne-t-on exactement ?

Un système de conduite automatisée diffère fondamentalement d’une fonction conventionnelle d’aide à la conduite.

Un ADS associe du matériel et des logiciels capables d’exécuter durablement la tâche de conduite dynamique dans un domaine de conception opérationnelle (ODD) défini.

L’homologation ne se limite donc plus à vérifier le bon fonctionnement de chaque composant. La réception doit examiner comment l’ensemble du système observe son environnement, interprète les événements, prend des décisions et commande le véhicule.

HOMOLOGATION TRADITIONNELLE Réceptionner les performances du véhicule

Le freinage, la direction, l’éclairage, la résistance aux chocs, les émissions et les autres caractéristiques mesurables du véhicule sont évalués au regard d’exigences définies.

HOMOLOGATION DES ADS Réceptionner le comportement de conduite automatisée

L’évaluation s’étend à la perception, à la prise de décision, au comportement de conduite, à la gestion de la sécurité, aux limites du système, au repli et aux interactions avec les usagers de la route.

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02
CADRE RÉGLEMENTAIRE MONDIAL

Le WP.29 de la CEE-ONU construit le cadre international des ADS

La réglementation de l’automatisation des véhicules s’est développée au sein du Forum mondial de l’harmonisation des règlements concernant les véhicules (WP.29) de la CEE-ONU et de son Groupe de travail des véhicules automatisés, autonomes et connectés (GRVA).

Nouveau règlement ONU sur les ADS

Établit des dispositions uniformes relatives à la réception des véhicules à moteur au regard de leurs systèmes de conduite automatisée.

Règlement technique mondial ONU sur les ADS

Crée une base technique harmonisée au niveau international pour les exigences de sécurité et l’évaluation des systèmes de conduite automatisée.

Règlement ONU n° 157

A établi le cadre réglementaire antérieur des systèmes automatisés de maintien dans la voie (ALKS).

Règlement ONU n° 171

Concerne les systèmes d’assistance au contrôle du conducteur (DCAS), en maintenant une distinction essentielle entre aide à la conduite et conduite automatisée.

La distinction entre ADAS et ADS est fondamentale. L’aide à la conduite assiste un conducteur humain. Un ADS exécute la tâche de conduite dynamique dans les conditions de fonctionnement définies. Cette différence transforme la responsabilité réglementaire et la profondeur de l’évaluation de sécurité.
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03
DOMAINE DE CONCEPTION OPÉRATIONNELLE

La réception commence par définir où le véhicule peut conduire

L’autonomie ne se résume pas à un état « activé » ou « désactivé ». Un ADS est conçu pour fonctionner dans un domaine de conception opérationnelle défini.

L’ODD détermine les conditions dans lesquelles le fabricant affirme que le système automatisé peut assurer la conduite en toute sécurité.

Pourquoi l’ODD est-il si important ?

Parce qu’il délimite la portée des affirmations de sécurité soumises à la réception. Un système dont la sécurité a été démontrée sur des itinéraires urbains contrôlés par beau temps ne peut pas être présumé sûr sur des routes de montagne, sous une neige abondante ou dans des conditions extérieures à son domaine validé.

Plus l’ODD est étendu, plus la validation est exigeante. L’élargissement du domaine de fonctionnement augmente le nombre et la diversité des situations que le fabricant peut devoir couvrir dans ses preuves de sécurité.
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04
DOSSIER DE SÉCURITÉ

Comment prouver qu’un conducteur automatisé est sûr ?

L’homologation des ADS ne peut raisonnablement reposer sur un seul essai physique. Le nombre de situations routières possibles est trop élevé.

Le fabricant doit donc fournir des preuves structurées démontrant que l’ADS a été conçu, vérifié et validé systématiquement pour maîtriser les risques pertinents.

Concept de sécurité

Architecture, objectifs de sécurité, limites du système et mécanismes de maîtrise des dangers et des défaillances.

Architecture du système

Capteurs, processeurs, actionneurs, communications, capacités externes au véhicule et interactions entre ces éléments.

Analyse des dangers

Identification et évaluation des dangers plausibles liés au comportement du système, à un dysfonctionnement ou aux conditions de fonctionnement.

Vérification et validation

Preuves démontrant que les exigences de sécurité ont été mises en œuvre et que le système fonctionne comme prévu.

Stratégie de repli

Mesures appliquées lorsque le fonctionnement automatisé normal ne peut plus se poursuivre en sécurité.

Traçabilité

Relations entre exigences, dangers, mesures de conception, essais, scénarios, résultats et conclusions de sécurité.

Le rapport d’essai devient un élément parmi d’autres des preuves de réception. Pour les ADS, l’argumentation globale de sécurité, étayée par l’analyse technique, la simulation, les essais physiques et les preuves opérationnelles, occupe une place centrale.
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05
ESSAIS ET VALIDATION

Il est impossible de parcourir tous les scénarios possibles

Le principal défi de la validation de la conduite autonome est son ampleur. La circulation réelle produit un nombre considérable de combinaisons d’usagers, de vitesses, de trajectoires, de conditions environnementales et d’événements imprévus.

La validation moderne des ADS repose donc sur plusieurs méthodes complémentaires, plutôt que sur un seul environnement d’essai.

Simulation

Les environnements virtuels permettent d’évaluer efficacement un très grand nombre de scénarios, de variantes et de conditions limites.

Logiciel / matériel dans la boucle

Des environnements d’essai contrôlés permettent d’évaluer les logiciels, les calculateurs, les capteurs et les systèmes du véhicule avant les essais routiers du véhicule complet.

Essais sur piste

Des scénarios physiques reproductibles permettent une évaluation contrôlée du comportement du véhicule et des interactions critiques.

Essais en conditions réelles

La circulation sur voie publique fournit des preuves du comportement du système dans des environnements de circulation naturels.

Validation par scénarios

L’évaluation par scénarios devient centrale : elle concentre les essais sur des situations de conduite pertinentes, plutôt que sur l’accumulation de kilomètres sans connaissance des conditions effectivement rencontrées.

APPROCHE FONDÉE SUR LA DISTANCE « Nous avons parcouru des millions de kilomètres »

Un kilométrage élevé ne prouve pas à lui seul que des scénarios suffisamment difficiles, rares ou critiques pour la sécurité ont été rencontrés.

APPROCHE FONDÉE SUR LES SCÉNARIOS « Nous avons démontré le comportement pertinent »

Une couverture structurée des scénarios relie les preuves aux dangers identifiés, aux conditions de fonctionnement et aux exigences de sécurité.

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06
PERCEPTION ET PRISE DE DÉCISION

Le véhicule doit voir, comprendre et réagir

Un conducteur humain observe continuellement la route, identifie les objets pertinents, anticipe les comportements et choisit une réponse adaptée. Un ADS doit reproduire ces fonctions de conduite à l’aide de matériel et de logiciels.

Détection

Le système peut-il détecter les véhicules, piétons, cyclistes, obstacles, voies, panneaux et autres objets pertinents ?

Classification

Peut-il déterminer correctement ce que représentent ces objets et événements ?

Prédiction

Peut-il anticiper les mouvements et comportements probables des autres usagers ?

Planification

Peut-il choisir une trajectoire appropriée et sûre ?

Exécution

La direction, l’accélération et le freinage peuvent-ils exécuter précisément la manœuvre prévue ?

Surveillance continue

Le système peut-il reconnaître que les conditions environnementales ou son état approchent ou dépassent ses limites opérationnelles ?

Cela crée une nouvelle difficulté d’homologation : le comportement dépend du contexte.

La réponse techniquement correcte face à un autre usager dépend de la vitesse, de la distance, de la géométrie routière, des priorités, de la visibilité, des mouvements prévus et du comportement de la circulation environnante.

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07
DÉFAILLANCES ET REPLI

Que se passe-t-il lorsque l’ADS ne peut plus continuer ?

Aucun système technique complexe ne peut être conçu en supposant que tous ses composants et toutes les conditions environnementales resteront idéaux.

La réception des ADS doit donc examiner la réaction du véhicule lorsque le fonctionnement automatisé normal est dégradé ou ne peut plus se poursuivre en sécurité.

Un ADS sûr doit connaître ses propres limites. Détecter que la poursuite du fonctionnement automatisé n’est plus appropriée peut être aussi important que réaliser correctement la conduite dans des conditions normales.

Manœuvres à risque minimal

Selon le concept de conduite automatisée et les exigences applicables, le système peut devoir atteindre un état à risque minimal lorsque la poursuite en sécurité du fonctionnement automatisé prévu n’est plus possible.

La pertinence de cette réponse doit elle-même faire partie de l’évaluation de sécurité.

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08
LOGICIELS ET CYBERSÉCURITÉ

Un véhicule automatisé est aussi un produit piloté par logiciel

Les performances des ADS dépendent fortement des logiciels, des systèmes de commande électroniques, des communications et des données. L’homologation de la conduite autonome est donc indissociable de la gouvernance des logiciels et de la cybersécurité.

Règlement ONU n° 155

Établit les exigences de cybersécurité des véhicules et de système de management de la cybersécurité.

Règlement ONU n° 156

Établit les exigences de mise à jour logicielle et de système de management des mises à jour logicielles.

Configuration logicielle

Les preuves de sécurité doivent correspondre à la configuration logicielle et système du véhicule réceptionné.

Modifications après réception

Les mises à jour logicielles nécessitent une évaluation maîtrisée, car elles peuvent affecter des fonctionnalités pertinentes pour la réception du véhicule.

Le véhicule réceptionné peut-il changer après sa sortie d’usine ?

Dans un véhicule défini par logiciel, la réponse peut être oui. C’est pourquoi la configuration logicielle, la gestion des mises à jour et l’évaluation des modifications pertinentes pour la réception font désormais partie intégrante de l’homologation moderne.

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09
RÉCEPTION EUROPÉENNE DES ADS

L’UE dispose déjà d’une procédure de réception par type dédiée aux ADS

Le règlement d’exécution (UE) 2022/1426 de la Commission établit les procédures et spécifications techniques de réception par type des systèmes de conduite automatisée des véhicules entièrement automatisés.

Le cadre européen exige des informations détaillées sur l’ADS, son domaine de conception opérationnelle, son architecture, ses fonctions et son concept de sécurité.

Fonctionnement dans une zone prédéfinie

Les véhicules entièrement automatisés de transport de personnes ou de marchandises conçus pour fonctionner dans une zone définie peuvent relever de ce cadre réglementaire.

Fonctionnement entre plateformes

Les véhicules automatisés circulant sur des itinéraires prédéfinis entre des points fixes de départ et d’arrivée sont couverts.

Stationnement automatisé avec service de voiturier

L’évolution du cadre européen en 2026 étend son champ aux applications de stationnement automatisé avec service de voiturier dans des conditions de fonctionnement définies.

Démonstration de sécurité

Le fabricant doit fournir des preuves étayant le concept de sécurité de l’ADS et expliquer les mesures de conception assurant la sécurité fonctionnelle et opérationnelle.

Le régulateur ne vérifie pas simplement une liste de composants. L’autorité de réception a besoin de preuves suffisantes pour comprendre l’architecture, les limites de fonctionnement, le concept de sécurité et la validation du comportement automatisé réalisée par le fabricant.
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10
DÉFI DES MARCHÉS MONDIAUX

Un ADS — plusieurs marchés réglementaires

Les véhicules autonomes sont développés pour un déploiement mondial, mais les systèmes juridiques nationaux, les environnements de circulation et les mécanismes de réception n’évoluent pas exactement au même rythme.

L’harmonisation internationale par la CEE-ONU revêt donc une importance stratégique considérable pour les fabricants.

APPROCHE FRAGMENTÉE Valider marché par marché

Des interprétations réglementaires distinctes, des scénarios dupliqués, des preuves techniques répétées et des procédures de réception différentes peuvent fortement augmenter les coûts et les délais de développement.

APPROCHE HARMONISÉE Constituer une base commune de preuves de sécurité

Un dossier de sécurité structuré à l’échelle mondiale peut fournir une base technique commune, complétée par les exigences nationales ou régionales de réception.

L’harmonisation mondiale ne signifie pas nécessairement un accès identique aux marchés. Les fabricants doivent toujours identifier la législation nationale applicable, les exigences des autorités de réception, les cas d’utilisation autorisés et les conditions opérationnelles de chaque marché cible.
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11
ASSURANCE SUR LE CYCLE DE VIE

L’homologation ne s’achève pas nécessairement à la production

La réception par type conventionnelle se concentre traditionnellement sur la démonstration de conformité avant la mise sur le marché, puis sur le maintien de la conformité de production.

Les véhicules automatisés et définis par logiciel posent un défi plus large sur l’ensemble du cycle de vie.

MODÈLE CONVENTIONNEL Réceptionner → Fabriquer → Commercialiser

La conformité du produit est principalement démontrée par la réception par type, la conformité de production et les mécanismes applicables de surveillance du marché.

MODÈLE ADS ÉMERGENT Réceptionner → Exploiter → Surveiller → Mettre à jour → Réévaluer

L’évolution logicielle, les preuves opérationnelles et les informations de sécurité après commercialisation créent un cycle d’assurance de plus en plus continu.

Que se passe-t-il si les données en service révèlent un comportement important pour la sécurité insuffisamment représenté durant le développement ?

C’est l’une des raisons pour lesquelles la surveillance en service et les retours structurés d’expérience opérationnelle deviennent des éléments de plus en plus importants du modèle réglementaire de conduite automatisée.

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12
L’AVENIR DE L’HOMOLOGATION

De la certification du matériel à l’assurance du comportement

La conduite autonome transforme l’évaluation de la conformité : le produit déterminant pour la sécurité associe de plus en plus matériel, logiciels, données, architecture système et comportement automatisé.

Le programme d’homologation de demain doit donc mobiliser des compétences bien au-delà des essais conventionnels des véhicules.

01 — Cartographie réglementaire

Identifier la réglementation ADS applicable, la catégorie de véhicule, le cas d’utilisation, l’ODD et les exigences des marchés cibles.

02 — Évaluation du concept de sécurité

Évaluer l’architecture, les dangers, les mécanismes de sécurité, les dépendances, les limites et les stratégies de repli.

03 — Stratégie de scénarios

Définir les scénarios pertinents : situations nominales, critiques, défaillances et cas limites, selon les risques du système et ses conditions de fonctionnement.

04 — Programme de validation

Combiner les preuves issues de la simulation, du laboratoire, du matériel ou logiciel dans la boucle, des pistes d’essai et des conditions réelles.

05 — Preuves de réception

Établir la traçabilité entre exigences réglementaires, affirmations de sécurité, preuves techniques et résultats de validation.

06 — Assurance sur le cycle de vie

Maintenir la configuration logicielle, la cybersécurité, les mises à jour, la surveillance opérationnelle et les preuves de sécurité après réception.

L’avenir de l’homologation ne repose pas sur moins d’essais, mais sur une définition élargie des preuves. Les essais physiques restent essentiels, tandis que la simulation, l’ingénierie de sécurité, l’assurance logicielle, l’analyse de scénarios et les preuves en service s’intègrent de plus en plus au même écosystème d’évaluation de la conformité.
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Qui réceptionnons-nous réellement ?

L’homologation de la conduite autonome transforme fondamentalement la relation entre ingénierie automobile et réception réglementaire.

Le véhicule demeure le produit physique, mais la capacité critique pour la sécurité évaluée est de plus en plus celle du système de conduite automatisée : percevoir l’environnement, interpréter les événements, prendre des décisions, commander le véhicule, reconnaître ses limites et réagir en sécurité lorsque le fonctionnement normal ne peut plus se poursuivre.

Cela impose aux régulateurs, fabricants, services techniques, laboratoires et organismes indépendants d’évaluation de la conformité de travailler sur un ensemble de preuves beaucoup plus large que les seuls essais traditionnels de composants.

La question déterminante de l’homologation de la mobilité autonome pourrait donc être étonnamment simple :

En l’absence de conducteur humain assurant la tâche de conduite dynamique, quelles preuves suffisent pour qu’une autorité de réception fasse confiance au système qui le remplace ?

La conduite autonome transforme bien plus que le véhicule. Elle transforme ce que l’homologation doit démontrer.
Contexte réglementaire : La réglementation de la conduite automatisée évolue rapidement. Les exigences applicables dépendent de la catégorie de véhicule, du concept d’automatisation, de la fonction ADS, du domaine de conception opérationnelle, de l’usage prévu, du marché de destination et du cadre réglementaire applicable. Il convient donc d’examiner les règlements CEE-ONU, les législations régionales et les règles nationales de déploiement dans leurs versions en vigueur avant d’engager un programme de validation, de réception ou d’accès au marché pour un ADS.
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How Global Alliance Register Can Support You

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01

Review the occupational role, competence model and certification scope for certifier le conducteur automatisé so that knowledge, skills and demonstrated capabilities are clearly defined and independently assessable.

02

Identify the changes affecting certifier le conducteur automatisé, perform a structured impact assessment and develop a transition plan covering responsibilities, timing, documentation and implementation evidence.

03

Support scheme governance for certifier le conducteur automatisé, including impartiality, assessor and examiner competence, certification decisions and appropriate separation between training and independent certification.

04

Structure the assurance approach for certifier le conducteur automatisé so consultancy, testing, inspection, audit and certification roles maintain the appropriate independence and decision-making boundaries.

05

Define the technical, regulatory, quality and risk objectives for certifier le conducteur automatisé and determine which combination of testing, inspection, certification, audit or advisory services is appropriate.

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